La Maison-Blanche examine le texte final autorisant les cryptomonnaies dans les plans 401(k)
La règle de « safe‑harbor » du Département du Travail pour l’ajout de cryptomonnaies et d’autres actifs alternatifs aux plans de retraite 401(k) est entrée dans la phase finale d’examen à la Maison-Blanche.
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À retenir
- La règle finale du DOL crée un cadre de « safe‑harbor » à six facteurs permettant aux fiduciaires de plan d’ajouter des cryptomonnaies et d’autres actifs alternatifs aux menus 401(k).
- La règle a été enregistrée pour examen par l’OIRA, le dernier point de contrôle inter‑agences avant sa publication au Federal Register.
- Si elle est finalisée, cette orientation pourrait réduire le risque de contentieux pour les employeurs et offrir aux retraités un accès plus large aux investissements en actifs numériques.
L’Administration de la sécurité des prestations aux employés du Département du Travail des États‑Unis a soumis son texte final autorisant les actifs alternatifs — y compris les cryptomonnaies — aux plans de retraite 401(k) pour examen par le Bureau de l’information et de la réglementation de la Maison-Blanche (OIRA). Le dépôt, enregistré le 5 novembre sous le titre « Fiduciary Duties In Selecting Designated Investment Alternatives » (RIN 1210‑AC38), constitue la dernière étape procédurale avant que la règle ne puisse être publiée au Federal Register, selon Bloomberg Law.
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Ce que propose la règle
La proposition, dévoilée le 30 mars, instaure un cadre de « safe‑harbor » qui protège les fiduciaires de plan qui suivent un processus documenté lorsqu’ils ajoutent des actifs non traditionnels à un menu 401(k). Le cadre énumère six facteurs — performance, frais, liquidité, évaluation, références de performance et complexité — qui doivent être évalués. Satisfaire à ces critères n’oblige pas les plans à offrir des cryptomonnaies, mais cela réduit le risque de contentieux pour les employeurs qui choisissent de le faire. La fiche d’information du Département du Travail souligne que les fiduciaires conservent la discrétion de sélectionner tout investissement désigné tant que la revue décrite est accomplie.
Contexte politique
La règle met en œuvre l’ordre exécutif du président Donald Trump du 7 août 2025 intitulé « Democratizing Access to Alternative Assets for 401(k) Investors », qui a chargé le Secrétaire du Travail de revoir les directives ERISA et de créer des « safe‑harbors » calibrés pour des actifs tels que le capital-investissement privé, l’immobilier, les véhicules d’actifs numériques, les matières premières et les infrastructures. En mai 2025, le DOL a annulé une communication de conformité de 2022 qui avertissait les fiduciaires d’exercer une « prudence extrême » avant d’ajouter des cryptomonnaies, arguant que cette expression n’était pas fondée sur l’ERISA. Le secrétaire adjoint du Travail, Keith Sonderling, a décrit la nouvelle approche comme neutre, déclarant que les « jours de choisir les gagnants et les perdants sont terminés » pour le département.
Paysage politique et prochaines étapes
La règle a suscité l’attention des deux côtés de l’allée. Les sénateurs Bernie Sanders et Elizabeth Warren ont exhorté le DOL à abandonner la voie favorable aux cryptomonnaies, tandis que les républicains de la Chambre poussent à codifier l’ordre exécutif de Trump en loi. L’examen par l’OIRA, au titre de l’ordre exécutif 12866, constitue le dernier point de contrôle inter‑agences ; Bloomberg Law indique que cet examen pourrait prendre de quelques semaines à plusieurs mois. Le texte final, y compris la survie inchangée du cadre à six facteurs, n’a pas encore été publié.

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